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 Lamentation sous la pluie [PV]

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Der Kaïser
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MessageSujet: Lamentation sous la pluie [PV]   Dim 15 Mai 2011 - 9:31

Le soleil s'était couché, laissant place à une nuit noire, avec pour seule source de lumière l'éclat que projetait la lune. Une pluie forte, intense tombait; faisant s'éveiller la forêt. La vie, déjà très présente, commençait à s'agiter de manière incroyable ! Les pokémons plantes sortaient de leur tanière afin de profiter de cette averse, qui devait probablement leur faire le plus grand bien. Les feuilles, les arbres et l'herbe finirent gorgés d'eau en quelques minutes. Jamais Kaïser n'avait observé une forêt plus grouillante de vie, même lors de son passage dans les ruines mystique (qu'il évitait maintenant le plus possible, vu les horreurs qu'il avait aperçu là-bas). C'est donc lors de la tombée de la pluie que la forêt révélait sa véritable forme.

Kaïser avait commencé à ralentir depuis la tombée de la pluie. Il progressait dans la forêt en sautant de branches en branches, mais était maintenant incapable de garder le rythme soutenu qu'il avait, risquant tôt ou tard de glisser et de tomber. Il faisait attention, sautant prudemment, sans se presser. Sa route fut entravée à un moment par une toile de Migalos, que Kaïser découpa sans le moindre mal à l'aide de ses pinces. L'insecte n'avait plus qu'à en tisser une autre, dans l'espoir d'attraper un pauvre pokémon. Kaïser attrapa une liane, et descendit sur le sol boueux et humide. Il était inutile de continuer à progresser en sautant de branches en branches. Ce n'était utile que par temps sec. Avec cette forte pluie, progresser au sol était sans doute préférable.

Kaïser finit par se plaindre de ces mauvaises conditions :
"Tss... Quel plaie. Le sol est si boueux et si mou..."

Il commença donc à courir, malgré la faible résistance du sol, dans lequel il sentait chacun de ses pas s'enfoncer d'au moins cinq centimètres. Ce n'était vraiment pas l'idéal... Vraiment, il finit par se demander si il n'aurait pas été préférable de continuer à sauter de branches en branches, mais impossible d'y remonter : les troncs, mouillés par la pluie, glissaient beaucoup trop. Certains pokémons entravaient la route de Kaïser, mais s'écartaient le plus souvent lorsqu'il arrivait près d'eux. Il rencontra même un Florizarre, dont la fleur dorsale avait atteint une taille inimaginable. Ainsi donc ce pokémon pouvait se nourrir d'eau, à la manière des plantes... Kaïser l'évita, et continua sa progression. De toute façon, le temps que ce pachyderme déhanche, il lui serait probablement rentré dedans. Il était préférable d'esquiver. Kaïser s'enfonçait dans cette forêt ténébreuse.

Après environ une demi heure de course, Kaïser finit par arriver dans ce qui semblait être une plaine, un grande plaine, parsemée ici et là de rochers et d'arbres, avec un lac au centre. Il finit par entendre une sorte de cri, ou plutôt une lamentation, qui provenait de l'autre côté du lac. Poussé par sa curiosité, il décida d'aller voir ce qui en était à l'origine, et aperçu un Zorua, pleurant tout les larmes de son corps devant le cadavre sans vie d'un Zoroark, dont le sang écarlate se répandait sur l'herbe. Cela se voyait : ce pokémon n'avait jamais vu la mort, ne l'avait jamais affrontée. Kaïser secoua ses ailettes, et essaya de se débarrasser de l'eau qui rentrait dans les interstices de son armure et entravait ses articulations. Vraiment, ce temps humide n'était pas le préféré de Kaïser... Dans l'optique où il devrait combattre, il serait fortement désavantagé : ses mouvements allait être ralentis. Il décida donc de s'éloigner du petit renardeau pour aller s'abreuver près du lac, et ensuite s'assoir sur un rocher en attendant la fin de la pluie. Il ressentit une étrange sensation, et se retourna : le Zorua l'avait aperçu, et une haine indescriptible se formait sur son visage...


Dernière édition par Der Kaïser le Lun 16 Mai 2011 - 10:45, édité 2 fois
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Ester
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MessageSujet: Re: Lamentation sous la pluie [PV]   Dim 15 Mai 2011 - 10:13

Non. Cela ne pouvait pas être possible. Ça devait être un cauchemar. Non !
La petite Zorua observait silencieusement le corps de Zoroark. Que faisait-il allongé là ? Qu'est-ce qu'était ce liquide rouge qui s'échappait lentement de la plaie béante qui déchirait le ventre de Zoroark ? Maïa n'avait jamais vu cela, mais au fond, elle se rendait compte de la situation. Elle le sentait, au plus profond de son être. Et pourtant...
Non, Maïa ne pouvait accepter cela, c'était impossible. Doucement, elle s'approcha du corps de son compagnon, et lui fit bouger la tête avec son museau, espérant qu'il se réveille. Qu'il se réveille... Un fol espoir envahit le cœur de Maïa. Il dormait, il faisait semblant ! Oui, ça ne pouvait que être cela !
Mais la tête de Zoroark ne fit que retomber mollement sur l'herbe tachée de rouge. Maïa avait sa réponse, maintenant.
La petite Zorua ne cessa pas de fixer son "père". Son cœur battait si fort qu'il semblait près d'exploser. Autour de Maïa, tout devint flou. La jeune Zorua ressentit une douleur telle qu'elle eut l'impression de mourir. Oh, qu'elle aurait aimé mourir à la place de Zoroark. Ne pas ressentir la douleur...
Désespérée, Maïa s'effondra sur le corps sans vie du grand renard. Elle poussa alors un hurlement déchirant :


Zoroaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaark !

Aussitôt, les larmes coulèrent. Aussitôt, la pluie arriva. Maïa pleurait, pleurait, sans pouvoir s'arrêter. Pourquoi ? Pourquoi Zoroark semblait être là, alors qu'il ne l'était pas. Maïa essaya alors d'entrer en contact avec l'esprit de son compagnon.
Mais elle ne trouva rien. Rien que le vide ténébreux et vertigineux. Ses sanglots coulaient à gros bouillons. La petite Zorua ne voyait plus rien, n'entendait plus rien, ne pensait plus à rien. Elle voulait juste pleurer la mort de Zoroark, pour l'éternité. Pendant une heure la petite Zorua resta ainsi, prostrée. Mais elle cessa sa lamentation, car elle n'avait plus de larmes pour pleurer. Maïa essaya tant bien que mal de reprendre ses esprits et de contrôler ses tremblements. Elle fixa le cadavre de Zoroark avec des yeux où luisaient désespoir et crainte. La petite Zorua se souvint alors des grands Cizayox qui avait attaqué Zoroark, son Zoroark. C'était à cause d'eux que Zoroark n'était plus là. C'était à cause d'eux que Maïa était dans cet état-là, qu'elle n'avait plus personne. C'était à cause d'eux, et ils devaient regretter cet acte. Comment ?
Dans les yeux de Maïa brilla alors une lueur dure. Désormais, c'était la haine qui la maintenait en vie. Ces Cizayox allaient payer. Payer leur acte par leur propre mort, eux aussi !
Un bruit retentit alors. Maïa tourna la tête...
Et frémit. Il était là, le Cizayox. L'un de ces immondes tueurs, le responsable de ses malheurs. Juste devant elle ! Maïa frémit une deuxième fois de haine. Elle allait lui faire regretter son acte ! Maïa, intelligente, prit alors la forme d'un Zoroark. Elle serait plus agile sous cette forme, moins vulnérable. Elle vaincrait l'ennemi sous cette forme, en hommage à son compagnon mort. La petite Zorua, désormais Zoroark, poussa un cri sauvage :


Yaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !

Une petite boule violette se matérialisa dans la patte de Maïa, qui peu à peu grandit. Ball'Ombre. Enragée, la pseudo-Zoroark lança celle-ci sur Cizayox. Oh oui, il allait payer ! Maïa s'approcha et lui fit face :

Pourquoi tu as tué Zoroark ?! Méchant ! Tes copains noirs et toi ne sont que des méchants !

Maïa avait cinq ans, et possédait un langage très sommaire. Après la Ball'Ombre qu'elle eut envoyé au Cizayox, la petite se remémora la mort de Zoroark. À ce moment elle était prostrée dans une cabane, les oreilles bouchées et les yeux fermés... Elle n'avait pas voulu entendre la bataille. Elle n'avait pas entendu les dernières paroles de Zoroark. Mystérieusement et sournoisement, les larmes revinrent alors. Alors qu'elles avaient disparu quelques minutes plus tôt. Maïa, trop jeune pour supporter le terrible poids de la mort, s'effondra alors en pleurs devant le Cizayox en reprenant involontairement sa forme de Zorua...
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Rick
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MessageSujet: Re: Lamentation sous la pluie [PV]   Dim 15 Mai 2011 - 11:14

Douleur, peur, haine, colère, regret ...

Tellement d'émotions virevoltaient dans l'air, rendant l’atmosphère étrangement électrique. Dans ces condition le maître distorsion se sentais bien. Cela faisais quelques secondes que le Dragon avait décidé de sortir de sa dimension chérie pour voir ce qui pouvait bien se passer, dans cette foret, ou la pluie et le froid rendait cet étrange situation encore plus lugubre, macabre ... Raido s'en sentais revigoré, quel haine, cette envie de tuer, il la ressentait lui aussi, envers cette être divin qui avait décidé de le cloitré dans cette horrible prison, cette dimension où il était le maître, mais aussi où la solitude était le bourreau qui rongeais de plus en plus l'âme dangereuse de se criminel que ce fameux Giratina pouvait être. Les Voyage à travers les dimension étaient fort compliqué, et Raido avait beaucoup de difficulté à parer les protections que Arceus avait réussi à mettre en place, de nouveau selon le même mode opératoire, il suffisais de se diriger vers ce lieux, ou il pouvait scruter le ciel, ce lieux ou il pouvait voir le reflet de l'endroit ou il voulait aller, ensuite, il "suffisais" de lancer un cri suffisamment puissant pour exploser la barrière qui enfermait depuis des millions d'années le Pokémon mythique.

Après avoir lâché se fameux cri, Giratina se dirigea vers la brèche qu'il venait de créer, il traversa à son aise ce long couloir, avant de surgir d'un trous qui c'était formé à la surface de l'eau. En sortant,il comprit rapidement la situation, le Zoroak attaquait le Cizayox. Et ce à l'aide d'une Ball-Ombre. Raido remarqua rapidement qu'il y avait quelque chose d'étrange avec cette attaque. Pourquoi semblait-elle si faible ? Un Zoroark devrait pourtant au minimum pour avoir évolué une puissance bien plus grande que celle là. C'est à ce moment que le titan compris la supercherie, un Zorua s'attaquait à un Cizayox. Était-il suicidaire ? Où alors sa colère qui coulait dans ses veines l'obligeait à agide d'une manière aussi stupide, ridicule. Quoi qu'il en soit, le Giratina, amusé par la situation décida de mettre des bâton dans les roues des deux Pokémons. Toujours sous la Forme Originelle, il s’approcha, et rapidement il arrive au niveau des deux Pokémon, d'un coup de bouche en direction de la sphère, il la mangea. Comme il l'avait supposé, cette sphère était très peux chargé en énergie, et donc était pratiquement inoffensive. Peut-être se serait-elle même désagrégée en rentrant en contacte avec la carapace de l’insecte ?


- Huhuhu.

La seule chose que Raido arriva à dire, enfin à produire c'était le son d'un rire. Comment faisait-on encore pour parler ? Cela faisais tellement de temps ... Le dragon ne chercha plus à comprendre comment il fallait faire, ou du moins il laissa tomber quand il se rendit compte qu'un Cizayox était dans les parages, c'était une opportunité pour un combat, probablement moins intéressant que celui que le Giratina avait fait contre le titan de la Foudre, mais il s'en fichait. Un combat était un combat, et un combat lui permettrai de s'entrainer pour le Combat qu'il avait toujours voulu mener, celui contre le créateur de cet univers. C'est alors qu'il réfléchit à comment abattre le Pokémon Insecte à l’armure d'acier. À quoi pouvait-il encore être sensible ? L'eau, surement pas, la terre, probablement, mais l'idée de griller cet insecte vivifiait l'esprit du Giratina, donc ses yeux s'illuminaient d'une lumière de plus en plus rouge. Sa bouche était légèrement entre ouverte, et son regard était capté par le puissant Pokémon rouge. Le Zorua avait perdu toute importance, il était trop jeune, et surtout trop faible.

-Toi, ... mourir. Bientôt !

C'était la seconde tentative de dialogue, visiblement c'était trop difficile pour le Pokémon qui n'avait plus communiqué depuis bien des années. Que devait-il faire maintenant, attaquer sauvagement, ne laissant que très peu de chance au pokémon de riposter ? Ou devait-il se préparer, concentrer ses forces pour pouvoir montrer sa véritable puissance ... Peut-être tout simplement préparer une attaque puissante ? Pour le démolir ? une chose était sure, attaquer physiquement le Cizayox était sans intérêt, frapper sur ses faiblesses semblaient plus intéressant ... Sa faiblesse spéciale.

Raido Ferma les yeux, soudain la lumière que la lune reflétait devient grise, tout devient gris, de l'eau à la couleur des feuilles, tout, même la lueur étrange des yeux du Griratina, une seule chose reste Noir, comme au départ, c'était la légère fumée noire qui s’échappait de la bouche entre-ouverte de Raido, cette buée représentait surpuissante, tellement grande que lui même n'arrivait pas à la contenir. Cette puissance qui allait ôter la vie de cette petite créature, toute rouge. Ensuite Giratina ferma ses yeux, et tout s'arrêta de se mouvoir, sauf les feuilles des arbres, qui n'était pourtant plus poussées par le vent qui lui même semblait ne pas vouloir troubler la concentration du Titan. Celui qui se concentrait, qui machinait pour la première fois depuis tellement de temps.

Soudain il re-ouvrit ses yeux, qui reluisaient de nouveau d'une lueurs rouge, mais celle-ci était différente de celle de tantôt, elle semblait complètement palpable,que pouvait-il bien se passer ?

"La haine est sa puissance, la mort est son règne, la solitude est son présent." C'est en récitant cela dans sa tête que le Giratina s’approcha du Cizayox, il préparait sa propre Ball'Ombre, qui n’avait rien en commun avec celle du Zorua, il allait exploser le Cizayox, pour règner ne serait-qu'une seconde ...
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Der Kaïser
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MessageSujet: Re: Lamentation sous la pluie [PV]   Dim 15 Mai 2011 - 20:35

Le petit Zorua, remplit de haine et de ressentiment, venait de lancer une Ball'Ombre sur Kaïser. Ce concentré de matière noire, de colère, de haine et de tristesse, d'habitude puissant (Kaïser se souvenait encore de son combat contre l'Ectoplasma, dans le château de la mort) paraissait ridiculement faible. Kaïser la repoussa d'un revers de la main, et prit un fort appui afin de se rapprocher le plus rapidement possible du Zorua en un bond, afin de le frapper d'un puissant coup de pied, qui le fit virevolter. Mais alors pourquoi, pourquoi un sentiment d'anxiété commençait à germer en lui ?

Un sentiment indescriptible s'était emparé de lui. On aurait dit que le temps s'était arrêté un seul instant, ou peut être était-ce une illusion créée par le cerveau de Kaïser pour le prévenir du danger ? Toujours était-il que pendant cet instant, le Zorua semblait s'être arrêté dans les airs, la jambe de Kaïser immobilisée dans son élan, les feuilles des arbres, d'ordinaire portées par le vent, stoppées net. Plus curieux encore était le fait que la caresse du vent, la sensation de se faire toucher par l'eau glacée de la pluie, le fourmillement que l'on éprouvait à marcher sur l'herbe restaient présentes. Kaïser se retourna et aperçu une abbération : une énorme créature, d'environ quatre mètres, le corps recouvert d'appendices ressemblant à des pics, et dont l'affreuse tête était recouverte d'une sorte de coiffe jaunâtre et hideuse. Cette même créature concentrait de l'énergie en grande quantité pour former une autre Ball'Ombre, sans commune mesure avec la précédente. Se prendre ceci de plein fouet signifiait la mort instantanée. Mais en ce moment même, la peur n'occupait aucune place dans l'esprit de Kaïser. Seul l'excitation régnait, avec l'envie dévorante de ce mesurer à cette créature, de confronter sa puissance à la sienne. L'oeil de cette créature, plein de folie laissait deviner qu'il n'attaquait que pour une raison : pour tuer ! Pour réduire son adversaire en charpie. C'est alors qu'il projeta la Ball'Ombre...

Kaïser s'étant retourné trop tard, même avec son temps de réaction excellent, ne pouvait l'esquiver.


- Me**e... si je l'avais aperçu au moins 0,1 seconde plus tôt, j'aurais pu l'éviter, mais là, non... N'était-il pas étrange que toutes ces pensées, toutes ces sensations traversaient l'esprit de Kaïser en à peine quelques secondes ?

Il leva les bras, afin de recevoir l'attaque.
[HS : Yaaah ! Genkidama !] Cette Ball'Ombre toucha ses bras, et se stoppa. La force de Kaïser ne suffisait pas à la repousser, mais la précieuse seconde gagnée en la ralentissant lui permis d'exécuter un spin afin de l'éviter. Celle-ci frôla son épaule, lui causant une brûlure, et finit pas aller s'éclater contre un rocher derrière lui, le pulvérisant. Ironie du sort, c'est de là que le jeune Zorua avait attaqué. Sans le coup de pied de Kaïser, il se la serait probablement reçue... Il fit deux sauts en arrière, se retrouvant désormais à une distance d'environ cinq mètres de la bête, distance d'ailleurs fort convenable pour les affrontements.

-Hé hé... Ça va être intéressant !
ricana Kaïser, malgré la légère sueur qui coulait sur son front. Une telle bataille allait le forcer à se surpasser, peut être à recourir à l'Accel et au Shindensen. C'est alors qu'il vit quelque chose arriver sur sa gauche : c'était la queue du monstre ! Il eut juste le temps de se mettre en garde afin de réduire les dégâts, mais le choc fut si violent qu'il cracha une gerbe de sang sur la queue du monstre, et fut ensuite projeté dans le lac dans avec un puisant impact. Heureusement que la douleur était en partie atténuée par sa plate... Il commençait a sombrer au fond de l'eau, du sang émanant de sa bouche, donnant une teinte pourpre à ce liquide. Jamais il n'avait encore ressentit ça depuis sa bataille contre le Mackogneur qui l'avait littéralement pulvérisé. Alors qu'il s'enfonçait dans l'eau, un sentiment naquit en lui. Un sentiment semblable à la colère au premier abord : c'était la rage de vaincre ! Il n'allait plus attaquer pour combattre, pour s'amuser, pour se tester ! Il allait attaquer pour abattre son adversaire ! Il bondit hors de l'eau (et quel bond ! Kaïser lui même n'aurait su l'expliquer, mais il avait bondit à une hauteur de cinq mètres) et se retrouva à la hauteur de la tête de la bête. Il arma son puissant poing, cette fois animé par la rage, et s'apprêta à le frapper à coups de pisto-poings. Kaïser doutait que même cette bête puisse éviter une rafale de coups (environ dix à la seconde) d'une telle puissance. Ses pupilles prirent une teinte rouge, symbole de son envie de tuer. Depuis combien de temps il n'était pas devenu ainsi ? Lui même l'ignorait. Il savait juste que le moindre moment d'hésitation, inattention conduirait à la mort. Il s'approchait inexorablement du monstre, et n'était maintenant qu'à quelques centimètres de lui...

Plus loin, le Zorua s'était remis du coup violent de Kaïser, et semblait préparé quelque chose. Cette fois, impossible de prédire son mouvement. Allait-il fuir, combattre ? Quand à la bête, qui était-elle ? Comment était-elle apparue ? Quelle était sa force ? Kaïser réussirait-il à en venir à bout ?...
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Ester
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MessageSujet: Re: Lamentation sous la pluie [PV]   Dim 22 Mai 2011 - 13:57

Maïa fut projetée dans l'air d'un agile et douloureux coup de pied. La petite Zorua serra les dents en essayant d'ignorer la douleur. Une goutte d'eau roula sur sa joue. Une larme. Une larme ! Les yeux de la Zorua s'emplirent de colère. Pas de larmes ! Maïa détestait être faible. Du moins, à partir d'aujourd'hui. Elle détestait ce sentiment d'infériorité qui emplissait sa bouche d'un goût amer et son cœur d'une rage incontrôlée lorsqu'elle regardait le Cizayox aux terribles pinces qui lui faisait face.
Maïa se prépara à s'écraser au sol, à ce choc, mais aussi à cette honte qui déferlerait dans tout son être lorsqu'elle serait à terre, lamentablement.
Ne pas pleurer... S'endurcir... Le monde n'était pas beau. Le monde était fait de dureté, de haine, de déceptions, de rage, de tristesse. Pleurer signifiait mourir. Pleurer signifier tout abandonner. Pleurer signifiait la fin.
Soudain, tout s'arrêta. Le flot tumultueux d'émotions qui agitait Maïa se calma, cessa. La jambe de l'ennemi tant haï restait dans l'air, à quelques centimètres de la queue de la petite Zorua. Maïa essaya de tendre la tête pour la mordre de toutes ces forces, cette jambe qu'elle aurait tant aimé broyer avec des mâchoires plus puissantes que celles d'un Aligatueur. Mais Maïa ne réussit pas à bouger ne serait-ce qu'une oreille.
La forêt s'était tue. Le vent n'ébouriffait plus la fourrure de la petite Zorua, le vent ne charmait plus les feuilles. Tout s'était arrêté. Le temps disparaissait. Maïa n'arrivait plus à penser. Elle ne pouvait plus cligner des yeux. Maïa était contrainte à observer ce paysage figé. Et malgré tout, un parfum de danger, d'angoisse, d'excitation, circulait dans l'air. Ce parfum excitait les sens, ce parfum faisait perdre la tête. Maïa luttait pour rester lucide, de toutes ses forces.
Et brutalement, Maïa s'écrasa au sol.
Soudainement, le vent revint charmer les feuilles.
La forêt s'éveillait d'un court sommeil.
La honte et la rage s'emparèrent de Maïa.
La jeune Zorua se releva aussitôt, les yeux étincelants de rage et... De folie. Cette nuit, Maïa avait perdu son innocence et sa lucidité. Seul le démon de la haine persistait en elle. La haine, la rage et la folie. Rien d'autre. La haine, la rage et la folie. Pour toujours.
Ces trois sentiments terribles arrivèrent en personne.
Sous la forme d'une créature.
Le parfum senti un peu plus tôt fut plus présent que jamais. Maïa était à deux doigts de perdre le contrôle d'elle-même, de ravager tout ce qu'elle voyait. De laisser dominer la folie et la rage.
Mais quelque chose l'empêcha.
La créature elle-même. Lorsqu'elle se dévoila aux pupilles de Maïa, ces dernières se dilatèrent sous l'effet de la peur.
Un monstre. Voilà ce que Maïa voyait. La mort. Un corps annelé, recouvert d'étranges anneaux qui luisaient dans la nuit. Des tentacules noirs qui semblaient immatériels et qui accomplissaient des arabesques dans l'air. Et ces yeux. Ces yeux rouges, ce visage déformé par la haine, la rage et la folie. Ces yeux où luisaient ces trois sentiments plus que jamais. Maïa était comme paralysée. Ce monstre dégageait une Aura si forte que même la petite Zorua pouvait la sentir. Cette Aura, haineuse, rageuse, folle. Et puissante. Cette Aura qui avait aussi un parfum de fin du Monde. Mais, Maïa n'éprouvait plus de peur. Arrivé à un certain degré d'horreur, on n'a plus peur. On est paralysé, on perd le contrôle de soi-même, on ne peut plus penser. On est comme mort. La peur n'est plus là.
C'est ce qui arrivait à Maïa. Elle était hypnotisée par cette créature.
Mais lorsque cette créature commença à matérialiser une boule violette, la petite Zorua reprit ses esprits. La peur et la panique revinrent. Maïa effectua un roulé-boulé pour se cacher dans les fourrés. Son cœur cognait sa poitrine et menaçait d'exploser à tout instant. Mais contrairement à ce qu'elle pensait, la créature ne s'intéressa pas à elle. La créature voulait le Cizayox.
Un frisson envahit Maïa. Le Cizayox allait mourir. Le Cizayox vivait sa dernière nuit. Il mourrait.
Pas à cause d'elle, ce qui ternit la joie malsaine de la petite Zorua. Mais il allait mourir. Zoroark serait involontairement vengé. Le Cizayox allait ressentir toute la souffrance que le compagnon de Maïa avait éprouvé.
Maïa n'éprouvait plus une pointe de tristesse en évoquant son compagnon perdu. Elle frémissait de haine et de rage, mais c'était tout. La tristesse, elle n'en voulait plus. Maïa en avait assez d'être faible. La Zorua frémit une deuxième fois. Elle écarquilla les yeux pour mieux voir le macabre spectacle qui allait certainement s'offrir à sa vue. Un liquide rouge foncé qui allait s'échapper lentement mais sûrement du Cizayox. Plus rouge que ses pinces.
Mais il n'en fut pas ainsi. Le Cizayox stoppa pour quelques secondes la Ball'Ombre et put s'en sortir indemne. Maïa serra les dents. La fureur s'emparait d'elle. Il aurait dû mourir ! Souffrir, être torturé, et mourir ! Maïa aurait dû avoir la vue délicieuse de son sang coulant lentement et de ses yeux vitreux dénués de vie. Oh oui, qu'elle aurait voulu apercevoir cela...
Mais la Zorua sous-estimait la créature de mort. Cette dernière assena au Cizayox un terrible coup de queue et le Pokémon aux pinces fut projeté dans le lac en ne cessant de vomir du sang. Maïa laissa échapper un couinement de ravissement. La Zorua était devenue cruelle, haineuse, enragée et rongée par la folie. Voir son ennemi souffrir était une délicieuse consolation.
Elle voyait les pinces s'agiter désespérément tandis que le Cizayox sombrait lentement dans le lac. Maïa était sans voix devant cela. Ses yeux semblaient sortir de ses orbites. La Zorua ne voulait perdre aucune miette de ce spectacle.
Il allait se noyer, il allait souffrir, il allait mourir !
Un frisson parcourut l'échine de Maïa. Zoroark serait vengé...
Malheureusement, cela ne se passa absolument pas comme la Zorua l'avait imaginé.
D'un bond plus que prodigieux, le Pokémon aux pinces rouges surgit du lac pour faire face au monstre, que Maïa s'efforçait de ne pas regarder. La Zorua frémit de rage, tout en veillant à ce qu'aucun son ne s'échappe de sa gorge. Elle resta bouche bée devant le saut que la "bête" venait d'effectuer. Un saut de cinq mètres ! Maïa se surprit à jalouser la force de la créature aux pinces rouges. Si cela était possible, elle le haït encore plus. Plus que tout.
Maïa se promit de s'entraîner chaque jour, chaque nuit.
Mais cette terrible nuit semblait ne pas avoir de fin. Oui, c'est ce que Maïa ressentait.
Qu'arriverait-il lorsque le Cizayox serait tué ? Car Maïa était certaine que l'être aux pinces rouges allait périr. La créature qui était son adversaire était comme la mort. Était puissante. Une puissance incroyable, sans limites.
Mais le Cizayox s'approcha de son adversaire. Son poing étincela d'une lumière argentée et prit la couleur de l'acier. Il commença à frapper la créature de la mort à une vitesse fulgurante. Maïa serra les dents. Tout son être lui hurlait d'intervenir, de frapper le Cizayox de toutes ses forces. Mais la présence de la créature à la terrible puissance l'en empêchait. Que faire alors ? Maïa ne voulait pas rester ici éternellement, tapie dans les fourrés, sans pouvoir se décider. Elle eu alors une idée.
Distraire le Cizayox. L'embêter pour qu'il ne puisse pas mener à bien son combat. Maïa se métamorphosa en un grand Roucarnage au poitrail musclé et prit son envol. Elle observa la créature aux pinces rouges, et frissonna en sentant la présence toute proche du monstre surpuissant. Elle voulait juste faire mal au Cizayox. Maïa s'était déjà métamorphosée en Pokémon oiseau, elle possédait donc une bonne maîtrise du vol.
Maïa vola en direction du Cizayox. Lui faire mal, le faire souffrir... Oh, Maïa en avait envie plus que tout. La folie était prête à s'emparer de son être.
Le faux Roucarnage se posa sur le crâne de l'être aux pinces rouges en poussant un cri strident. Il entreprit de lui lacérer le crâne avec ses puissantes griffes. Maïa frissonna de plaisir. Elle enfonçait ses griffes dans le crâne de l'ennemi tant haï le plus possible. Puis, jugeant qu'elle pouvait cesser, Maïa s'envola et se percha dans un arbre. Elle observait fixement le Cizayox et ses yeux brillèrent d'une lueur sadique et démente. Elle lui avait fait mal, elle avait lacéré sa chair...
Les griffes d'un Roucarnage était assez puissantes pour cela. Maïa s'envola et se percha sur la plus haute branche de l'arbre. Hors d'atteinte de la créature aux pinces rouges...


HS : Désolée pour cette attente mais j'avait pas mal de soucis et un petit problème concernant l'ordi. Embarassed
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MessageSujet: Re: Lamentation sous la pluie [PV]   Dim 5 Juin 2011 - 21:11

[ HS : Vous l'attendiez avec impatience ? La suite du RP ! ]

Kaïser était emporté par son élan et fondait sur le gigantesque serpent. Il s'apprêtait à le rouer de coup, à le tuer. Ses instincts de Top Rocket, profondément enfouis, venaient d se réveiller. A présent, seul l'envie de tuer et de blesser l'animait. Mais un autre sentiment se mêlait à sa rage et son envie de tuer : c'était l'excitation. Dernièrement, les seuls pokémons qu'il avait affronté étaient ceux rencontrés dans la forêt ou dans les montagnes. Rien de bien excitant... Là, c'était l'occasion de tester ses techniques en combat réel. Il était déjà en train d'agiter ses poings, afin de frapper la bête le plus de fois possible lorsque quelque chose fondit sur sa tête.
C'était un oiseau : un roucarnage plus précisément. Ce volatile, pour quelconque raison, fondit sur Kaïser et planta ses serres sur son front. Ses serres réussirent à percer l'épaisse épiderme de Kaïser. Du sang s'échappait des plaies, mais étant entièrement focalisé sur son attaque en cours, Kaïser ne pouvait se permettre de riposter au risque d’échouer dans son offensive. Le sang obstrua sa vue, ce qui eu pour conséquence de lui faire rater quelques coups de poings. Il parvint tout de même à frapper le gigantesque mastodonte près de quarante fois avant de retomber sur l'herbe, un genou à terre et l'oeil droit fermé afin d'éviter que le sang lui rentre dedans.
...
Kaïser porta lêcha la main et humecta sa blessure. Il maudissait le volatile qui lui avait fait ça, et n'allait pas hésiter à l'achever. Il s'écarta, pendant que le gigantesque serpent noir, tordu de douleur, faisait virevolter son immense queue dans tous les sens. Kaïser parvenait sans peine à l'esquiver : le monstre, blessé, ne réfléchissait pas et était prévisible. Le monstre se mit alors à générer des ball'ombres. A l'aide de pas précis et souples, Kaïser parvint sans peine à les esquiver, excepté une qui le toucha au bras gauche. Il poussa un léger gémissement de douleur, mais ce n'était rien. Son bras n'était pas cassé et ne souffrait d'aucun œdème. Il avait également aperçut plusieurs balles fuser en direction de l'oiseau, qui était désormais un... Zorua.
Kaïser comprit presque instantanément : ce petit renard, blessé et plein de colère après l'attaque de Kaïser, s'était transformé en roucarnage afin de le frapper dans les airs. *Enfoiré de clebs... Je vais lui faire sa peau !* Et il se précipita sur l'arbre où se trouvait le Zorua, plein d'envie meurtrière. Il commença par frapper cet arbre extrêmement fort à l'aide de sa plaie-croix afin qu'il tombe, entraînant avec lui le petit renard. Il tombait, mais comme dans ces moments où l'on est particulièrement excité, Kaïser le voyait tomber lentement. Il arma son poing. *Parfait ! Dans les airs, impossible d'esquiver ! Crèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèève !* BOUM !
...
Le monstre venait de lancer une autre attaque qui toucha Kaïser et le renard. Quelle malchance ! Si il l'avait lancé quelques dixième de seconde après, deux dixième suffirait, le renard aurait été blessé, aurait craché du sang et aurait eu les os brisés ! Cela aurait suffit à satisfaire Kaïser avant qu'il ne s'attaque au mastodonte ! Malchance, c'est tout. L'explosion souffla Kaïser et le renard, qui furent projetés contre ds arbres. Il (Kaïser) cracha du sang mais ne ressentit presque aucune douleur. Son épaisse épiderme et et la grande poussée d'adrénaline l'avait protégé de ça. Il se releva, donna un violent coup de pied dans l'arbre, ce qui l’ébrécha, et se mit à insulter le monstre, sans savoir si celui-ci avait l'intelligence nécessaire pour le comprendre.
- PUT*** DE LIMACE DE MES DEUX ! JE VAIS TE FAIRE TA PEAU ! TU PERDS RIEN POUR ATTENDRE ENFOI** !
Après avoir prononcé ces mots, il se concentra, fit le vide dans son esprit et entra dans un état de plénitude complet, oubliant un cours moment ses pulsions meurtrières, uniquement concentré sur son attaque. Ses muscles se fortifièrent et s'assouplirent et son sang se mit à circuler plus vite. Il venait en effet de lancer deux attaques danse-lame et une attaque hâte. Les muscles de ses abdominaux eux se durcirent, afin de pouvoir supporter les brusques changement de vitesse qui allait se produire. Il était désormais prêt à se battre sérieusement, près a dévoiler tout son potentiel.
Le Zorua tenta d'attaquer Kaïser, mais celui-ci disparu de sa vue. Il passe derrière en à peine quelques secondes tout en parvenant à s'éloigner de quelques mètres. La vitesse conférée par ce mouvement de relaxation était merveilleuse, mais elle était facilement supportable uniquement au niveau un.
- Accel ! activation !

La véritable bataille allait enfin pouvoir commencer. Kaïser ne prétait aucune attention au renard, ne le regardait même pas. Seule l'immense dragon se dressant à une dizaine de mètres de lui l'intéressait. Seule sentir son sang gicler allait pouvoir offrir une quelconque satisfaction à Kaïser. La pluie elle continuait de tomber, comme si la nature elle-même pleurait et regrettait l'avènement de cette bataille, qui risquait de causer d'irréparable dommages...
[HS : Non c'est pas un ninja ou un samouraï x) ]
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