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 [Exemple Humain - Validée] Nami

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Nami
Moon Song ~
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Féminin Messages : 44
Date d'inscription : 05/06/2012
Age : 26

#. Life RPG
Perso(s):

MessageSujet: [Exemple Humain - Validée] Nami   Mar 5 Juin 2012 - 18:42

Nom :
Nishabi

Prénom :
Nami

Surnom :
-

Âge :
22 ans

Type :
-

Description physique :
Nami mesure environ un mètre soixante-cinq et pèse aux alentours de soixante-cinq kilos. Elle est mince mais plutôt rondelette. Elle a de longs cheveux noirs prenant une teinte bleutée (sa couleur naturelle, qu'elle teint) sous les rayons de la lune. Elle a de petits yeux sournois. Ses iris sont d’un gris perçant. Elle est assez musclée mais possède une carrure normale et souple.

Elle possède plusieurs tatouages, dont un sur l’épaule. Ce dernier est un tribal noir qui descend en partie sur son bras, remonte jusqu’à la base du cou, et prend une partie de son omoplate droite.  

Elle s’habille de façon simple. Souvent vêtue d’un débardeur et d’un jean ou d’un pantalon large. Elle aime également porter des chemises. Malgré la simplicité relaxante de ses habits, elle cherche à se mettre en valeur tout en restant à l’aise. Ses débardeurs, par exemple, sont pour la plupart légers ou serrant. Elle porte des chaussures larges, parfois des bottines de marche. Elle a souvent des mitaines aux mains.
Son corps est maculé de cicatrices aujourd’hui peu visibles pour la plupart, provenant d’un passé bagarreur et autodestructeur.

Elle aime marquer sa présence rien que par son physique. De ce fait, elle marche, bouge et fait tout de façon à paraître totalement sûre d’elle. C’est une séductrice à l’allure masculine.


Caractère :
Nami aime montrer qu’elle est sûre d’elle. Elle ne se laisse pas marcher sur les pieds, elle s’impose et sait se montrer intransigeante lors de débats ou d’échanges d’idées. Néanmoins ouverte d’esprit, elle n’est pas non plus vaniteuse ou confiante à l’excès. En fait, elle est plutôt équilibrée, mais elle a un fort caractère, une « grande gueule » quand elle veut. Elle sait cependant rester discrète et ne l’ouvre pas pour rien.

Plutôt solitaire, elle n’a pas d’attache. Elle préfère se débrouiller par elle-même quoiqu’il arrive, prendre et assumer ses propres décisions. Sentimentale de nature, elle reste forte en permanence. Sauf, parfois, quand elle est seule et qu’elle ne parvient plus à se convaincre elle-même de sa force. Il lui arrive d’être fragile, d’avoir des faiblesses, mais elle ne perdra jamais la face en présence de quelqu’un d’autre, et elle n’a peur de rien.

Avec les autres, elle semble très à l’aise, elle peut discuter facilement lorsqu’elle n’a pas passé une mauvaise journée. Elle peut être agréable, toujours là pour donner un coup de main, et surtout digne de confiance. De son côté, elle ne s’en remet que très peu aux autres et ne se dévoile jamais beaucoup.
Avec les Pokémon, elle entretient une relation platonique. Petite, elle s’est amusée à nourrir un Miaouss sauvage qui venait miauler devant sa fenêtre. Mais sa relation avec les Pokémon s’arrête là, elle n’y a jamais prêté attention et n’a jamais entretenu de relation particulière avec eux. Elle ne les déteste pas, n’en a pas peur, elle ne s’y s’intéresse pas outre mesure, tout simplement. Mais elle est sensible à leur cause, plus qu’à celle des humains.

Dépendante, elle ne crache jamais sur un verre d’alcool. Elle est également fumeuse et peut devenir très hargneuse si elle est en manque d’une cigarette. Elle a des périodes alcooliques, dès qu’elle vit des émotions trop fortes ou que ses souvenirs passés remontent, elle les noie sans pitié dans l’alcool.
Nami est également fêtarde et un peu dévergondée en soirée.

Sa passion cachée est la musique. Elle joue de la guitare et chante des chansons qu’elle écrit et compose elle-même, seule. Elle est a souvent des écouteurs vissés dans les oreilles, c’est une façon pour elle de s’éloigner du monde qui l’entoure, et de rester dans son propre univers.

Pour faire simple, Nami a un sacré caractère masquant ses sentiments. Elle est assez casanière et plutôt solitaire, même si elle sait pertinemment qu’elle a besoin des autres et du monde extérieur pour ne pas s’enfermer dans un univers de dépression et de folie…


Lieu de naissance :
Volucité (Unys)

Histoire :
Nami est le fruit d’un amour passionnel entre une brillante chercheuse en biologie Pokémon, et un simple marin rencontré sur un bateau traversant l’océan. Elle avait embarqué pour rejoindre une région isolée où elle pourrait étudier des Barpaud à l’état sauvage. Lui, il était officier mécanicien de troisième ordre, et il ne voyait pas souvent la lumière du jour.
Ils n’étaient sans doute pas faits pour se rencontrer, mais ce fut le cas. L’amour opéra tout de suite. Elle resta un moment avec lui, oubliant quelques temps ses recherches, l’accompagnant dans ses voyages.
La naissance de la jeune femme survint moins d’un an plus tard. Ce fut, en quelques sortes, une surprise, car sa mère avait fait un déni de grossesse.

Cependant, peu après la venue au monde de Nami, sa mère partit, laissant son père seul avec le bébé. Ce dernier possédait un appartement à Volucité, et il y retourna avec sa fille. Au début, bien qu’il fût triste du départ assez sombre de sa bien-aimée, tout se passa bien. Il restait heureux malgré tout, surtout en voyant cette enfant qui lui rappelait tant son amour. Il la chérit tant qu’il put, et lui donna toute l’affection dont elle avait besoin.
Mais, déjà pauvre, il n’eut très vite plus assez d’argent car il devait travailler moins pour pouvoir élever la petite. Condamné à nettoyer les bateaux du port alors que son seul rêve était de naviguer, l’homme devint vite amer et aigri, désabusé.

S’en suivit un schéma classique. L’alcoolisme, la colère, la violence. Le père de Nami se laissait dépérir tout en devenant de plus en plus agressif avec elle. La petite fille grandit dans un climat de peur et de rancœur, elle rentrait le plus tard possible chez elle, et cherchait à l’éviter à tout prix. Avec l’âge, elle devint de plus en plus sûre d’elle en apparence, car elle ne pouvait rien faire d’autre et ne voulait pas se laisser aller à son sort. Eh puis, les coups forgent le caractère, et à force d’hématomes, son attitude se renforça.

Dès le début de l’adolescence, Nami commença à rester de plus en plus tard dehors. Elle savait que son père travaillait tôt à la réparation des bateaux du port, mais qu’il revenait tôt à la maison aussi. Cherchant à l’éviter, il lui arriva même de passer la nuit dehors. La rue l’appelant à plein poumons, elle commença à se laisser aller à son doux appel. Après tout, elle avait des amis, et une protection dans ces dangereuses ruelles de Volucité. Elle devint rebelle, un peu solitaire bien que très proche de ses « potes », et surtout, elle commença à faire de plus en plus de bêtises, des choses dangereuses…
Le schéma se répétant, elle se mit à boire, à faire la fête régulièrement, à fumer, à se droguer, à passer la nuit avec une personne différente tous les soirs, bref, elle fit n’importe quoi.

Nami ne parlait plus à son père depuis longtemps. En fait, elle ne le voyait pour ainsi dire jamais. Elle n’allait plus à l’école, se disant trop intelligente pour ça, et de toute façon incapable de se plier à toutes ces foutues règles. À chaque fois qu’ils se croisaient, il lui rabâchait les oreilles avec les cours, ou sa vie propre vie gâchée à cause d’elle. Nami renchérissait alors sur le fait que sa mère s’était probablement suicidée et n’était pas morte dans un accident comme il le lui avait dit. S’en suivaient alors claques et hurlements, puis claquement de porte et, parfois, des larmes. La jeune fille vivait constamment à cent à l’heure, partagée entre des sentiments profonds de douleur, et d’autres de colère, plus en surface. La seule chose qui lui permettait de s’évader un peu de son univers infernal était la musique. Elle avait appris la guitare dès qu’elle fût capable d’en tenir une, et depuis, elle composait, jouait et chantait ses propres musiques. Elle jouait également avec un groupe, mais cela ne l’aidait pas vraiment à s’épanouir, alors elle y alla de moins en moins souvent et finit par le quitter.

Un matin qui semblait commencer comme tous les autres dans ces tristes vies citadines, le père de Nami colla un révolver contre sa tempe et, en larmes, il tira. Bien sûr, il mourut sur le coup. Tout ce qu’il laissa à Nami était un mot sur lequel était écrit  « Maintenant, tu n’as plus besoin de moi. ». En effet, c’était le dix-huitième anniversaire de la jeune fille. Tout ce qu’elle pensa quand elle découvrit le message, c’était que ce connard avait préféré la laisser seule dans la merde plutôt que de faire ça alors qu’elle était mineure, période durant laquelle elle aurait pu être placée dans une meilleure famille… Enfin, elle ne se formalisa pas et se contenta de cracher sur la tombe de cet homme qui lui avait fait tant de mal durant toute sa vie.

Nami garda l’appartement, mais en jeta tout ce qui appartenait à son défunt père. Elle n’y vivait quasiment pas, se contentant d’y ramener ses conquêtes et vivant le reste du temps dans la rue ou chez ses amis. Dealeuse à ses heures, elle avait un peu d’argent. Elle se trouva cependant un boulot, nocturne ou non selon les jours, dans un bar à cocktails de la ville. Elle y passait le plus clair de son temps, même si cela ne rapportait pas énormément.
Le suicide de son père la rendit plus adulte, plus mature. L’âge joua probablement aussi un rôle dans cette évolution. Elle réalisa qu’elle devait maintenant survivre quoiqu’il arrive, car elle n’avait plus personne pour venir l’aider si elle se trouvait dans le pétrin. Elle se calma un peu sur ses escapades nocturnes, ne consomma plus de drogues qu’occasionnellement, s’écarta de ses compagnons de rue et fit plus attention à elle et à sa santé.

Durant quatre ans, Nami se contenta de vivre sa vie minute par minute. Ne sachant jamais vraiment où elle serait ni ce qu’elle ferait le lendemain, ou le soir même. Elle ne faisait aucun projet, n’avait aucune attache émotionnelle. Oh certes, cela lui donnait parfois un fort sentiment de solitude insupportable et impossible à surmonter, mais elle faisait avec sans pour autant y penser. Après tout, elle avait la santé, un appartement, un boulot, que lui fallait-il de plus ? À priori rien, et une vie simple valait mieux que tout pour la jeune femme qui n’avait jamais eu de stabilité jusqu’ici.

Nami semblait vivre la vie qu’elle vivrait encore dans vingt ans. Condamnée à rester stable, mais aussi inerte. Jusqu’à ce jour-là. Il n’y a pas si longtemps, quand elle y pense. Ce jour où elle reçut une lettre, destinée à son propre nom, et semblant très importante. D’abord tentée de la laisser fermée, la  jeune femme ne put cependant s’empêcher d’y jeter un œil. C’était une lettre officielle, rédigée sur un beau papier, avec une belle impression. Elle venait d’un notaire. Nami craint d’abord un acte de saisie de l’appartement, car même si elle payait ses factures, il appartenait toujours à son père, décédé depuis plusieurs années.

C’est le cœur palpitant qu’elle en lut le contenu. Elle se rendit rapidement compte que ce document n’avait rien à voir avec son appartement, ni même avec cette ville ou ce continent. Elle commençait par des condoléances. Le plus étonnant fut que cela n’était pas dû à son père mais… à sa mère. Celle-ci était, selon les dires de l’homme, morte il y a plus de vingt ans. Sauf que sur cette lettre, le décès était survenu récemment. Nami ne put d’abord pas y croire, elle eut une boule de rage dans la gorge. Même mort, son père réussissait toujours à la décevoir. Sa mère était vivante, quelque part, depuis tout ce temps ! Elle aurait pu la chercher, la connaître. Mais non, il fallut que ça se passe autrement.

Nami avait déjà bu deux verres lorsqu’elle continua à lire. Le document était un acte d’héritage. Sa mère ne l’avait pas oubliée et lui laissait tout ce qu’elle possédait sur cette terre. Accompagnant la lettre du notaire, il y avait une autre feuille, sur laquelle était écrit le prénom de la jeune fille. L’écriture était magnifique, les lettres bien formées, féminines. Nami relut plusieurs fois ces deux syllabes, comme si c’était la première fois qu’elle lisait quelque chose. Puis elle la déplia et en lut le contenu. C’était une longue lettre dans laquelle était décrit ce qu’il s’était passé entre son père et sa mère, pourquoi elle était partie, pourquoi elle n’était jamais revenue, à quel point elle était désolée, qu’elle ne l’avait jamais oubliée, bref, des choses banales en ces circonstances, mais qui serrèrent le cœur de la jeune femme…

À la fin, il était précisé que tout lui revenait. La maison, l’argent, de quoi vivre sans besoin pour le reste de sa vie. Et, dans un sanglot, Nami finit par lire la signature de la lettre : « Ta maman qui t’a toujours aimée. ».

Nami prit rendez-vous avec le notaire en question. En fait, c’était un notaire de Volucité qui avait été mis en contact avec celui de sa mère, car elle n’habitait pas du tout dans la région. Au cours de l’entretien, Nami découvrit qu’elle était l’héritière d’une certaine fortune et surtout d’une magnifique maison située sur une île presque paradisiaque située à plusieurs milliers de kilomètres d’Unys. Cette île s’appelait Yokuba.
La jeune femme avait maintenant tout ce dont on peut rêver. Une maison gigantesque sur un terrain grandiose, de l’argent à ne plus savoir quoi en faire, une vie stable et paisible loin des nuisances de la ville…

Mais la jeune femme, casanière et ayant une certaine peur de l’inconnu, fut très vite agacée par tout cela. Elle ne voulait pas quitter son ridicule appartement, son job de merde, sa vie d’alcool, de cigarettes et de filles. Dans un premier temps, elle se dit que toute cette histoire ne valait pas la peine d’être vécue. Après tout, sa mère n’en avait jamais rien eu à faire d’elle, alors elle n’avait qu’à se garder ses merveilles et la laisser se débrouiller seule, comme elle l’avait toujours fait. Nami n’avait besoin de personne et personne n’avait besoin d’elle, c’est ainsi qu’elle fonctionnait, et cela ne devait pas changer.

Au bout de quelques jours, sa colère se calma, toute la rancœur qu’elle avait contre sa vie aussi et, plus posée, elle décida de prendre le premier vol pour Yokuba. Elle se rendit à Parsemille où elle vit de nombreux Boeing décoller. Elle prit son billet avec elle. Il coûtait horriblement cher, mais il fut grassement payé par l’argent de sa défunte mère. Elle attendit longtemps le « premier vol », et dut même passer la nuit là, en chambre d’hôte. Puis elle put enfin embarquer. Mais qu’elle ne fut pas sa surprise lorsqu’elle découvrit le pouilleux hydravion, seul appareil volant partant en direction de l’île. Cet engin ne semblait même pas solide, mais le pilote était le seul à faire le voyage entre Parsemille et Yokuba… Alors il fallut bien le prendre.
C’est ainsi que Nami décolla, en direction de l’île paradisiaque mentionnée par le notaire, sans savoir ce qu’elle y découvrirait en réalité, et sans savoir si elle ne souhaiterait pas revenir en courant dans la ville où elle avait grandit…


Particularité(s) :
Nami n’a rien de particulier à part son fort caractère.

Image :


Pokémon de départ :
-

--------------------------------------------

Nami's Song ~

Spoiler:
 


Dernière édition par Nami le Mer 6 Juin 2012 - 18:55, édité 2 fois
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